En France, 39% des Très Petites Entreprises ont recourt à une communication via un (ou plusieurs) média(s) social (sociaux), selon une étude réalisée par American Express Open en Septembre 2010.
Avec quel objectif principal ? Vendre … en se connectant le plus directement possible avec des consommateurs. Parmi les canaux de communication choisis figurent Facebook (27%), LinkedIn (9%), Twitter (8%) et leur blog (5%).
40% des petites entreprises interrogées utilisent les réseaux sociaux, d’après une autre étude effectuée par ITZ Belden et American Press Institut. Parmi lesquelles, 20% révèlent que ces médias génèrent de nouvelles opportunités d’affaires, 77% bénéficient davantage des références de leurs clients et 65% des références de leurs amis et de leur famille.
C'est (certainement) la raison pour laquelle certains prestataires se sont spécialisés dans la communication "médias sociaux", contenant une stratégie de géolocalisation, principalement pour les TPE.Car, comme pour n'importe quel autre média ou vecteur de communication, il est tout à fait possible de diffuser une information vers un public de manière ciblée, en utilisant le flux "réseaux 2.0" de façon prépondérante !
Une tendance testée et approuvée par de nombreux acteurs, appartenant entre autre aux métiers de l'hostellerie, du commerce de proximité ou encore de la rénovation de l'habitat.
Comme tous les ans, depuis 7 années consécutives, l'opération "Lumignons du coeur" est mise en place à partir du 3 décembre et jusqu'au 11 décembre à Lyon, en faveur de la cause des enfants.
Celle-ci consiste à vendre des petits verres dans lesquels les lyonnais font brûler des bougies sur le rebord de leurs fenêtre au soir du 8 décembre. Les lumignons sont décorés à l'effigie de l'Unicef. Tous les fonds sont ensuite remis à l'association. Au soir du 8 décembre, une fresque lumineuse est mise en place par des bénévoles, entre la place d'Albon et la place Saint-Nizier dans le premier arrondissement.
Pour soutenir l'opération, Mimi Mathy, ambassadrice du Comité Français pour l'UNICEF, Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon et d'autres personnalités, seront présentes lors de l'événement. D'ici demain soir, les lumignons sont toujours en vente dans les chalets d'information de la Fête des Lumières et auprès des bénévoles au centre-ville de Lyon, au prix unique de 2 euros.
La 12e édition de la semaine École-Entreprise a été officiellement lancée hier à Marcq-en-Baroeul par Laurence Parisot, présidente du MEDEF. Le Nord devient ainsi LA région pilote en matière d'initiation à l'entrepreneuriat auprès des jeunes.
Quand on est collégien, pas facile de prendre la parole avec en face de soi Charles Beigbeder, le patron de Poweo, distributeur alternatif d'électricité. Alors c'est d'une voix timide que l'on se lance : « C'est difficile de créer une entreprise ? Comment faites-vous pour concilier vie personnelle et vie professionnelle ? ».
Académie pilote
Hier, à la Cité des Échanges de Marcq-en-Baroeul, plus de 300 jeunes collégiens et lycéens de l'académie de Lille sont partis à la rencontre d'une trentaine de chefs d'entreprise, au cours de speed dating (rendez-vous express). Un prélude au lancement national, dans l'après-midi, par Laurence Parisot, présidente nationale du MEDEF, Jean-Pierre Guillon, président régional de ce même syndicat patronal, et Marie-Jeanne Philippe, recteur de l'académie de Lille, de la Semaine École-Entreprise.
Depuis 12 ans, le MEDEF et l'Éducation nationale se mobilisent pour sensibiliser les jeunes (mais aussi les professeurs) au monde de l'entreprise et de l'entrepreneuriat.
Académie pilote en ce domaine, celle de Lille a engagé depuis six ans un partenariat avec l'association Entreprendre pour Apprendre. « Cette année, ce sont 12 000 jeunes de 8 à 17 ans qui vont être sensibilisés à l'entrepreneuriat, explique son président régional, Amaury Flotat. Nous avons déjà 90 mini-entreprises lancées, sur les 700 créées au niveau national, c'est un record . » L'objectif du recteur est de toucher 10 % des élèves de l'académie d'ici cinq ans, soit 100 000 élèves.
Autant de jeunes qui, comme au cours de cette semaine, vont visiter des entreprises, rencontrer des décideurs, monter leur propre projet et mieux s'informer pour mieux s'orienter plus tard.
« Les élèves d'aujourd'hui sont les entrepreneurs de demain. De l'attention donnée à l'esprit d'entreprise dépendra votre futur », devait dire aux jeunes Laurence Parisot. En espérant qu'un futur Steve Jobs se cachait peut-être dans l'assistance.
D’après un article du 22.11.2011, vu sur le site de la Voix du Nord.
Mardi 9 novembre, Sotheby's dispersait trente lots de Serge Gainsbourg, dont cinq manuscrits de ses plus célèbres chansons. La chanson de sa rupture avec Jane Birkin, Sorry Angel, a atteint le record de 51.150 €, en plus que doublant son estimation haute de 18.000 €.
Alors qu'il vient de rompre avec Jane Birkin en 1984, Serge Gainsbourg écrit Sorry Angel, une superbe chanson d'amour perdu. Vingt-sept ans plus tard, le manuscrit était à vendre, chez Sotheby's, à Paris. Deux pages d'une écriture lisible, à l'encre noire, sans rature, estimées entre 12.000 et 18.000 €. C'était un coup de cœur; ce fut un succès. Dans la salle comble de fans du chanteur, où même un «gamin» de treize ans cassa sa tirelire pour acheter une photo de l'idole de sa mère, qui l'accompagnait, Sorry angel s'est arraché à 51.150 €.
La sensuelle, voire érotique chanson Love on the beat, écrite aussi en 1984, atteindra elle la deuxième plus haute enchère, 39.150 €. Le brouillon mis en vente - un premier jet très annoté - révélait le processus de création de Gainsbourg, ses références au poète Baudelaire.
Quant au billet de 500 francs déchiré en deux, que Gainsbourg avait donné à son homme de confiance, Fulbert Ribeault, pour le remercier d'avoir fait le tri dans le courrier d'insultes reçues après avoir brûlé un autre pascal à la télévision, il s'est vendu 24.750 €, légèrement au-dessus de son estimation. La vente de Memorabilia de Serge Gainsbourg aura ainsi totalisé 266.000 €.
Un triomphe réjouissant, alors qu'une autre vente dédiée à Gainsbourg est organisée à partir de jeudi. Il s'agit de la collection du photographe Tony Frank. En particulier: neuf tirages tous numérotés et signés, tirés de la séance de prises de vue au studio Legendre à Paris en janvier 1971, pour l'album Histoire de Melody Nelson. La photo de la pochette du disque Melody Nelson est estimée entre 6000 et 8000 $ (4350 et 5800 €). Une vente sur Internet, ouverte sur le site d'artnet auctions (http://www.artnet.com/auctions/artists/tony-frank/).
D'aprés un article de www.lefigaro.fr, datant du 10/11/2011 à 15:01.